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Communiqué de Presse

22/01/2008 : Internet, une réponse à l’appétit de consommation des Européens

Pour sa 19ème édition, L’Observateur Cetelem a intégré un nouveau pays, la Serbie, pour enrichir la compréhension de l’euro-consommateur. Ainsi plus de 10 000 Européens ont été interrogés en septembre 2007, dans 13 grands pays - Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Grande Bretagne, Portugal, Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Serbie et Russie - afin de mesurer au mieux l’évolution de l’état d’esprit général des Européens et leur attitude face à la consommation pour entamer 2008. Globalement la confiance s’installe progressivement, les désirs consuméristes sont bien présents, mais il manque encore un léger déclic pour transformer l’essai. Peut-il venir du e-commerce ? En d’autres termes, Internet peut-il répondre à cette solide volonté de consommation des Européens ? C’est le thème abordé dans cette nouvelle édition de L’Observateur Cetelem qui par ailleurs, comme chaque année, passe au crible la consommation des ménages européens sur les grands marchés tels l’équipement de la maison, le sport, l’automobile, la moto et le crédit à la consommation qui les accompagne.

[L’Observateur Cetelem 2008 peut vous être adressé sur demande. Nous vous remercions par avance de bien vouloir mentionner dans vos articles la source « Observateur Cetelem » pour toute reprise d’éléments des études]

L’Europe a encore envie de sourire

L’amélioration du moral des consommateurs européens que L’Observateur Cetelem avait mesurée il y a un an s’est globalement confirmée. Pour l’ensemble des pays couverts, la note de moral 2007 évaluée sur une échelle de 1 à 10 a progressé de 2 dixièmes de point pour venir flirter avec la moyenne de 5 sur 10. Ce seuil symbolique est même dépassé lorsque la mesure porte sur la perception à un an. Entre 2006 et 2008, la note de confiance s’est donc sensiblement améliorée, et si cette embellie générale masque difficilement quelques contrastes encore prononcés, les tendances nationales affichées sont clairement convergentes. En effet, les écarts se resserrent légèrement entre les leaders continentaux de la confiance et les pays retardataires. Plus précisément, au-delà des extrêmes, les pays suivis par l’Observateur Cetelem semblent se constituer en un groupe homogène où les rapprochements des destinées communautaires dépassent les distances géographiques. A l’échelle du moral au moins, l’intégration et l’harmonisation européenne poursuivent leur marche en avant !

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Mesures effectuées en septembre 2007

La Belgique reste en pole position

Indéfectible Belgique, dont la note progresse une nouvelle fois contre vents et marées. Pourtant, force est de constater que la situation politique est plutôt confuse. Mais rien ne transparaît dans les déclarations belges : véritable détachement ou optimisme culturel ? Aussi surprenante est la progression française avec une note de 5,8 sur 10; les ménages affichent un moral qui ne peut se justifier par une timide croissance économique, à peine supérieure à celle du Portugal ... mais plutôt par les espoirs de changement (mesure effectuée en septembre 2007). Tout comme l’an dernier, les ménages italiens font montre d’un (ir)réel optimisme pour 2008 alors que le moral se dégrade en 2007. Ils ne pourront pourtant compter ni sur leur conjoncture économique plutôt morose, ni sur une nouvelle victoire en Coupe du monde de football. Russie, République tchèque et Slovaquie ont, elles, des raisons plus tangibles de se réjouir : manne pétrolière pour l’une et afflux d’investissements étrangers pour les deux autres, stimulent croissance et revenus et permettent de faire le plein de confiance dans l’avenir. L’Allemagne, qui a mené des réformes lourdes ces dernières années, s’inscrit désormais dans une bonne dynamique avec une note qui ne cesse de progresser depuis 3 ans. Quant aux Espagnols et Britanniques, ils marquent maintenant le pas après plusieurs années consécutives de moral au beau fixe généré par un développement économique solide. Enfin, au Portugal, en Hongrie, en Serbie et en Pologne, le moral est certes inférieur à la moyenne européenne mais s’oriente à la hausse pour 2008.

« Consommation / épargne », avantage consommation !

Après une période plutôt faste, le ralentissement de la croissance se précise en Europe avec un prix du pétrole à des niveaux vertigineux, l'impact de la crise immobilière aux Etats-Unis, le risque de hausse des taux d’intérêt et l'euro fort qui pèse sur les exportateurs. Dans ces conditions, les propensions à la consommation continuent pourtant d’augmenter assez nettement en moyenne et dans la quasi-totalité des pays. L’évolution est d’ailleurs significative en Allemagne et dans une moindre mesure en France où, après une année davantage tournée vers une volonté générale de reconstitution de l’épargne, les intentions de consommer reprennent le dessus (mais solde le plus faible en faveur des intentions de consommation de tous les pays étudiés). Mais de l’intention à l’action de consommer, il y a un pas à franchir... à un moment où la problématique du pouvoir d’achat occupe le devant de la scène en Europe, et tout particulièrement en France. Une certitude néanmoins, au moment du choix et du passage à l’acte, les consommateurs disposent d’un allié précieux et de plus en plus présent : le e-commerce.

% de consommateurs déclarant une intention de consommer en 2008 moins le % de consommateurs déclarant une intention d’épargner en 2008. Avantage consommation !

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Dans ce contexte de désirs consuméristes, le e-commerce s’impose en Europe !

Des consommateurs européens qui achètent déjà massivement en ligne...

Il avait été annoncé trop tôt, à l’aube du nouveau millénaire, puis quasiment enterré après la douloureuse explosion de la bulle de la nouvelle économie, mais aujourd’hui l’avènement du e-commerce ne fait plus aucun doute. Confidentielles il y a encore quelques années, les ventes en ligne explosent sur les marchés de consommation européens avec des taux d’accroissement à 2 chiffres. Elles vont même désormais jusqu’à représenter, dans certains pays, des proportions significatives du commerce de détail total. Au Royaume-Uni, ce sont 89% des internautes qui ont consommé via Internet sur les six derniers mois de 2006. A l’heure actuelle, 70% du chiffre d’affaires des ventes en ligne européennes sont concentrés entre les seuls Royaume-Uni, Allemagne, France et Belgique.

Pays matures, pays en e-transition...

Un net découpage existe entre les pays leaders, dont on peut considérer le marché comme « mature » et les autres, pour lesquels le e-commerce est encore en plein développement. Mais, signe de modernité, il n’existe pas en matière de cyber-achat de frontière établie entre les pays d’Europe centrale et les pays d’Europe de l’ouest : le Portugal par exemple est bien loin de la moyenne, tandis que la République tchèque se situe juste derrière l’Italie.

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e-buyer : personne ayant fait au moins une fois dans sa vie un achat en ligne

Le e-commerce facilite la consommation...

Grâce à une information de qualité et diversifiée, Internet permet aux consommateurs de faire des achats malins, sans effort. Meilleurs services, meilleure qualité, meilleurs prix, le pouvoir d’achat des cyber-acheteurs s’en trouve bonifié : en consommant mieux, on consomme plus ! En optimisant la relation entre le consommateur et les produits ou services dont il a besoin, Internet contribue à soutenir la consommation. L’achat sur Internet favorise ainsi le pouvoir d’achat : 84% des e-buyers européens sont satisfaits de la compétitivité des prix pratiqués sur Internet !

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Vers une explosion du commerce en ligne...

A l’heure d’un possible retournement conjoncturel, les différents appuis à la consommation, premier moteur de la croissance, qu’offre le e-commerce vont s’avérer de plus en plus précieux et incontournables. Parallèlement, les réseaux Internet à haut débit, indispensables aux cyber-consommateurs modernes, vont se développer tout comme les enseignes on-line. Si bien que nos prévisions indiquent clairement que l’essor du e-commerce n’en est qu’à ses débuts. Il devrait plus que doubler à horizon 2010 et représenter près de 15% du commerce total (B2B et B2C), pour atteindre près d’un quart des échanges en 2015 ! La progression sera plus forte dans les pays en phase de décollage (Europe centrale et du sud et Russie) mais les rythmes de croissance resteront impressionnants dans les pays matures. Internet s’annonce donc comme un canal incontestable de dépenses dans les années à venir.

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D’abord simple outil de communication, Internet est désormais un média majeur d’information et sera demain un canal de consommation privilégié. Pour les consommateurs, le e-commerce permet de consommer mieux (gain de temps, de qualité), de consommer plus grâce à des prix compétitifs et de faire plaisir en toute sécurité. L’essor du cyber-commerce ne fait que commencer!

Cetelem et le e-crédit

Avec près de 2 milliards d’euros de production en 2007, Cetelem est N°1 du crédit en ligne en Europe. En 2010 l’objectif est d’atteindre 4 milliards d’euros soit un doublement de l’activité sur 3 exercices. Désormais Internet représente 21% de la production totale B2C de Cetelem (hors crédit sur le lieu de vente), l’objectif de 15% du plan stratégique 2004-2007 ayant été atteint dès 2006.

Internet : une stratégie mondiale pour Cetelem
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En France, le site www.cetelem.fr, géré par une équipe e-business dédiée de 150 collaborateurs, a accueilli près de 8 millions de visiteurs uniques en 2007 et généré 40% de l’acquisition des nouveaux clients de Cetelem

En France, doublement de la production crédit en ligne entre 2006 et 2007
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Fidèle à sa vocation, l’Observateur Cetelem a également évalué et suivi l’évolution de 9 grands marchés en Europe : l’automobile, la moto, le meuble, l’électroménager, la TV-Hifi, la micro-informatique, le bricolage, le sport, et le crédit à la consommation. Il livre marché par marché et pays par pays les tendances de consommation pour l’année à venir. Ces résultats sont détaillés par région et par département pour la France.


Cetelem

Société du groupe BNP Paribas, Cetelem, pionner du crédit à la consommation en 1953 et du crédit sur Internet en 1997, est N°1 du marché en France et en Europe continentale. Avec plus de 30 millions de clients et 18 500 collaborateurs, Cetelem est présent dans 26 pays (Europe, Amérique latine et Asie). Cetelem est également le partenaire de référence du commerce, des banques et compagnies d’assurance, auxquels il apporte son savoir-faire en matière de crédit à la consommation. Pour toute information : www.cetelem.com En 2008, Cetelem et UCB, acteur majeur du crédit immobilier en France et en Europe, ont donné naissance à BNP Paribas Personal Finance : en réunissant les activités de crédit à la consommation, de crédit immobilier et de rachat de créances, les deux sociétés construisent un global player du crédit, N°1 européen, dont l’objectif est d’intégrer le TOP 5 mondial à horizon 2010. Pour toute information : www.bnpparibas-pf.com

L’Observateur Cetelem

Fort de son expertise, Cetelem a mis en place en France, dès 1989, L’Observateur Cetelem dont les études sur la consommation, la distribution et le crédit sont des sources d’informations et de réflexion au service de tous les acteurs des marchés. L’Observateur Cetelem existe aujourd’hui dans 11 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Portugal, Hongrie, République tchèque, Serbie, Slovaquie, Pologne) et a pour vocation de mener régulièrement des études européennes. Il est également décliné au Brésil depuis 2006. Pour toute information : www.observateur-cetelem.com